Etre ou avoir un corps ?

Une question d’autant plus embarrassante que l’époque est aux paradoxes et aux contradictions, comme l’écrit le psychiatre et psychanalyste Francis Hofstein dans L’Amour du corps : « Nous exigeons un corps toujours disponible, mais nous n’acceptons pas ses limites, nous en voulons l’entière jouissance, mais nous détestons l’écouter, d’autant qu’il a la fâcheuse habitude de se manifester par ses ratés, ses défaillances et ses douleurs, accidents, maladies, vieillissements, qui gâchent notre plaisir. »

 

Se servir de son corps comme de son plus intime conseiller ne serait-ce pas tout simplement accepter de l’écouter avec attention et bienveillance, plutôt que de chercher à le convaincre ou le contraindre? Dans ce rapport juste et conscient à soi se trouve certainement la plus grande des libertés.

Mettez de la légèreté dans votre vie

Mettez de la légèreté dans votre vie

Il nous ancre au présent

« La conscience que nous avons de notre corps est nécessaire à notre certitude d’être vivant dans le temps présent et à la notion que nous nous faisons de nos servitudes par rapport au temps et à l’espace », écrivait Françoise Dolto.

Intelligent ….. et bavard.

Si le corps parle au présent, à chaque seconde de notre vie organique, émotionnelle et mentale, il raconte aussi notre passé, nos meilleurs souvenirs sensuels comme nos traumatismes refoulés. Les thérapeutes corporels le savent, le corps possède une intelligence et un langage propre. Que l’on prend enfin au sérieux.